mercredi 7 septembre 2011

Comités de Citoyens - Mode d'emploi. (4)

Quatrième partie :
« Lorsque deux forces sont jointes, leur efficacité est double. » (Isaac Newton)
« L'utopie est la volonté de modeler l'image de la Société à partir d'un idéal éthique, d'une certaine conception de la justice, du bonheur, de l'efficacité, de la responsabilté. » (Jacques Attali, Fraternités – Une nouvelle utopie)
« L'inefficacité des patrons est bien souvent camouflée par l'efficacité des employés. » (Yvon Deveault)
« Actuellement, l'expérience basée sur ce qui a été n'est plus suffisante. Il faudrait plutôt pour gagner en efficacité posséder celle de l'avenir. » (Maryse Vermeulen)
« Démocratie, ça veut dire gouvernement par la discussion, mais ça n'est efficace que si vous pouvez couper la parole aux gens. » (Clément Attlee)
« La vérité apprise d'autrui est sans valeur. Seule compte, seule est efficace la vérité que nous découvrons nous-mêmes. » (Alexandra David-Néel)
« La politique est devenue une pub, une mise en scène, un affrontement entre vendeurs où la cravate et la belle robe camouflent efficacement la vacuité et l'ineptie du discours. » (Jean Dion, extrait du journal québécois Le Devoir, 3 avril 1997)
Introduction :
Le but des Comités de Citoyens est d'impliquer la totalité de la population, sans limite d'age et de nationalité, dans la gestion de la République. Il est désormais temps que les citoyens se prennent en charge eux-mêmes car ils en ont la volonté (je le pense sincèrement) et la capacité nécessaire (par l'expérience qu'ils ont du terrain). C'est pourquoi il y a un certain nombre de valeurs qu'il conviendra de rétablir pour que le partenariat dont il est souvent question dans mes textes puisse avoir des bases solides.
A . Rappels sur le fonctionnement des institutions futures :
Ceux qui ont pris l'habitude de me lire et ceux qui entendront parler de mon programme dans l'avenir seront surpris par cette affirmation : je ne m'adresse pas « aux français », intentionnellement. Utiliser le terme de « français » m'obligerait à donner une définition ou à répondre à l'une des questions suivantes : qu'est-ce qu'un français, qui est français et pire encore, qui ne l'est pas. La résolution de cette énigme a amusé quelques personnalités du monde politique, il y a quelques temps, mais ils n'avaient probablement rien d'autre à faire que perdre leur temps dans des analyses aussi stupides. L'actualité était sans doute trop pauvre !
La France est au bord du désastre, si ce n'est pas déjà le cas. Le chiffre de la croissance est nul (et comme les calculs sont quelque peu arrangés pour ne pas épouvanter les masses, il y a fort à parier qu'elle est en réalité négative) et en Europe, les pays semblent se rapprocher de la faillite les uns après les autres. Il n'est plus donc question de trier sa population selon des critères de toute façon subjectifs et stupides quand ils ne sont pas tout simplement amoraux, voire immoraux. Il faut que chacun retrousse ses manches et travaille à redresser la barre avant qu'un effondrement définitif ne vienne tout ruiner. Pour cette tâche, la France, et l'Europe, a besoin de toutes les bonnes volontés, sans aucune exception.
En lieu et place de ce terme de « français », qui a une connotation nationaliste et un rien xénophobe (parce qu'il exclut trop de monde), je préfère les quelques concepts que je vais résumer ainsi :
  • Les Citoyens, que l'on peut classer en deux catégories.
  • Les Citoyens Français, de nationalité française,
  • Les Citoyens en France qui sont les ressortissants étrangers habitant, travaillant et payant des impôts en France (ils peuvent être européens ou non)
    Les Citoyens de ces deux catégories sont appelés à participer aux Comités de Citoyens et ont le droit de vote. (l'accès à certains mandats n'est réservé, a priori, qu'aux citoyens français)
  • L'ensemble des Citoyens (français et en France) forme le Peuple de France.
  • Le concept de Peuple de France trouve sa signification dans l'expression « propriété du Peuple de France » qui remplacera la « propriété de l'État » trop impersonnelle. Je considère que tout ce qui appartient à l'État a été financé par le contribuable ; de façon indirecte, il en a donc fait l'acquisition. Le Peuple de France est donc le propriétaire légal de tout ce qui forme l'État. Le gouvernement n'a donc pas à en disposer à sa guise (c'est à dire en vendre des parties pour financer ses réformes - ou pour des raisons moins honnêtes).
  • La Nation, pour reprendre la définition données par les différentes constitution de l'époque de la Révolution (celles de 1791 et 1793, principalement) est formée par l'Universalité des Citoyens. La Constitution de la Cinquième République stipule que la souveraineté appartient à la Nation : il est indispensable qu'elle exerce pleinement sa souveraineté.
  • L'identité nationale est un faux problème : mieux, c'est un fantasme. Je n'en dirai donc rien. Je laisse à d'autres bavards le soin de se perdre dans des considérations qui n'ont d'autre but que de diviser les Citoyens.
  • Le Parlement est formé des députés de des sénateurs. Ils sont élus par la Nation est représentent la Nation tout entière. Pour cela, ils sont investis d'un mandat qui ne leur permet pas de mener leur politique sans rendre de compte à ceux qui les ont élus. Les élus seront désormais liés à leurs électeurs par un partenariat que j'ai concrétisé par la constitution des Comités de Citoyens.
  • Les Comités de Citoyens ne sont pas des représentants de la Nation, ils forment la Nation elle-même.
  • Le Gouvernement est issu des élections législatives. Il doit être représentatif du résultats des élections dans les mêmes proportions qu'au parlement. C'est lui qui conduit la politique du pays.
  • Le Président de la République est un arbitre et un médiateur entre la Nation et le gouvernement. Il n'est pas élu pour gouverner le pays puisque c'est au Premier Ministre (et à son gouvernement) que revient cette tâche. Il est à l'écoute des Citoyens et les rencontrera dans les Comités de Citoyens qu'il présidera à intervalles réguliers. Il garantira à la Nation le pleine exercice de sa souveraineté.
Ces quelques éléments permettent de construire une véritable démocratie avec implication directe du Citoyen dans l'élaboration d'un projet républicain authentique.
B. Quelques principes de base :
A partir du moment où je souhaite que les Citoyens prennent leur destin en main, c'est à eux qu'il reviendra de s'organiser. Il va sans dire que les premiers Comités, s'ils devaient se réunir, seraient peut-être un peu brouillon. Parmi les priorités, il sera bon de définir quelques règles de base. Ces règles seront ensuite appliquées à l'ensemble des Comités. En complément, voici quelques points que j'estime importants.
  1. La République et la Démocratie.
    La France est et restera une république. S'il est permis de douter de son actualité dans les faits (ce n'est pas parce qu'il y a des élections que nous sommes en république : c'est effectivement une condition nécessaire mais elle ne suffit pas) elle peut toujours être établie (ou rétablie, terme plus juste si on se réfère à cette fameuse « monarchie républicaine » dont parlent les journalistes.
    La république appartient à la Nation, c'est donc elle qui doit la gérer. La Nation est formée de l'universalité des Citoyens, autrement dit les électeurs et les élus, ensemble.
    « La république est un régime politique dans lequel le peuple exerce sa souveraineté directement ou par l'intermédiaire de délégués élus. » (Définition du Larousse) La Constitution de la Cinquième République stipule que la France est une République laïque, démocratique et sociale.
    La République est un mode de fonctionnement qui obéit aux règles énoncées ci-dessus. Ces règles peuvent être élargies et adaptées, c'est ce que je propose avec mes Comités de Citoyens.
    Je souhaite aborder un dernier point. Quelques personnes de mon entourage affirment être surpris par le nom de mon mouvement : Royauté Républicaine. Cent cinquante ans de propagande républicaine sont responsables de cette situation. Pourtant, je ne suis pas le seul à associer ces deux conceptions et à les estimer complémentaires. Pour exemple, Bertrand Renouvin, candidat royaliste aux élections de 1974 (entre autres) qui prônait le recours au Comte de Paris (aujourd'hui décédé) n'est pas anti-républicain pour autant, bien au contraire.
    Ma vision de la « Royauté Républicaine » a sans nul doute possible un certain nombre de points communs avec les conceptions de quelques mouvements royalistes a l'exception d'un seul : je ne demande pas au Prince Jean d'Orléans, petit-fils du Comte de Paris, ni au Duc d'Anjou et de Cadix, que quelques farfelus appellent déjà Louis XX, de remonter sur le trône. Le Chef de l'Etat peut avoir des fonctions considérées comme royales (du fait qu'il ne gouverne pas directement) il peut changer tous les cinq ans (le fameux quinquennat) et il peut être choisi par les électeurs.
  2. Une implication des Citoyens.
    Ce qui distingue ma « Royauté Républicaine » des mouvances royalistes (au sens strict du terme), à part le recours à un prince quelconque, c'est l'exercice de la souveraineté. Tandis que les royalistes attribuent à un roi de France (ou des français) l'exercice de la souveraineté, pour moi, c'est à la Nation qui est souveraine. Ce détail a toute son importance
  3. Intégration et inclusion
    Intégration : coordination de plusieurs organes en vue d'un fonctionnement harmonieux réalisés par divers centres nerveux (définition d'un Larousse ancien).
    L'intégration, dans la bouche de quelques politiques, prend d'autres sens que celui cité ci-dessus. L'intégration, lorsqu'elle est comprise comme une broyeuse des différences et l'obligation de se couler dans un moule unique et uniformisé, n'a pas d'autres but que de diviser la population. C'est pour cette raison que j'ai abandonné définitivement ce concept au profit d'un autre : l'inclusion.
    Inclusion : propriété d'un ensemble dont tous les éléments font partie d'un autre ensemble (définition mathématique du même Larousse).
    Cette définition laisse entendre que les individus peuvent travailler en commun tout en conservant leurs particularités (qu'elle soit culturelle, religieuse ou ethnique). C'est en admettant les différences qu'on peut prendre conscience de l'extraordinaire richesse dont dispose la République.
  4. La Nation et les Citoyens.
    Les citoyens connaissent les problèmes mieux que quiconque car ils les vivent au quotidien. La première chose indispensable et de faire un relevé de tout ce qu'ils vivent et des solutions qu'ils auraient à apporter.
    Il est indispensable, voire incontournable d'écouter les Citoyens, de les entendre et de les considérer comme des acteurs à part entière de la République. Ce sera la mission du Président de la République.
    Il faut rétablir la confiance entre les électeurs et les élus, c'est à dire entre la Nation et ses représentants. Le nouveau partenariat qui les liera, par le biais des Comités de Citoyens, fera évoluer les structures de la république en une démocratie avec implication du citoyen.
  5. Les sujets qui seront abordés dans les comités.
  • L'ensemble des problèmes et tracasseries de la vie quotidienne (sur le plan local, régional et national)
  • Les différents sujets de société (l'éducation, l'environnement, la sécurité, les services publiques etc...)
  • Les réformes nécessaires pour l'amélioration des conditions de travail.
  • Les dépenses et les économies à réaliser. (Le gouvernement ne doit pas prendre seul ses décisions dans ce domaine)
  • L'évolution des institutions. (La République évolue et ses structures doivent également s'adapter.)
  • Les objectifs à se fixer, conjointement avec les élus.
  • Les moyens de mettre en œuvre les réformes et leur financement.
Les représentants de la Nation ont commis l'erreur de vouloir mettre en pratique la politique de leurs partis et ils ont démontré leur incapacité à résoudre les problèmes et surtout à les comprendre. (Le constat est le même pour la gauche et pour la droite.) Ces temps sont désormais révolus et c'est à l'ensemble des Citoyens qu'il revient de relever ce défi : redresser la France avant une ruine définitive.
C. La communication.
Définition 1 :
« La communication (souvent abrégée en com) est l'action, le fait de communiquer, d'établir une relation avec autrui, de transmettre quelque chose à quelqu'un, l'ensemble des moyens et techniques permettant la diffusion d'un message auprès d'une audience plus ou moins vaste et hétérogène et l'action pour quelqu'un, une entreprise d'informer et de promouvoir son activité auprès du public, d'entretenir son image, par tout procédé médiatique.
Elle concerne aussi bien l'être humain (communication interpersonnelle, groupale...) que l'animal et la plante (communication intra- ou inter- espèces) ou la machine (télécommunications, nouvelles technologies...), ainsi que leurs hybrides : homme-animal; hommes- technologies... C'est en fait, une science partagée par plusieurs disciplines qui ne répond pas à une définition unique.
Et si tout le monde s'accorde pour la définir comme un processus, les points de vue divergent lorsqu'il s'agit de qualifier ce processus. » (Wikipédia)
Définition 2 :
« La communication est l'action de communiquer, de transmettre des informations ou des connaissances à quelqu'un ou, s'il y a échange, de les mettre en commun (ex : le dialogue).
Le mot communication désigne aussi le contenu de ce qui est communiqué (ex : avoir une communication urgente à faire) ou le fait d'être en relation avec quelqu'un (ex : couper une communication).
En sociologie et en linguistique, la communication est l'ensemble des phénomènes qui peuvent intervenir lorsqu'un individu transmet une information à un ou plusieurs autres individus à l'aide du langage articulé ou d'autres codes (ton de la voix, gestuelle, regard, respiration...).
La science de la communication a pour objet de conceptualiser et de rationaliser les processus d'échange, de transmission d'information entre deux entités (individus, groupes d'individus ou machines). La chaîne de communication est constituée :
  • de l'émetteur (ou expéditeur),
  • du récepteur (ou destinataire),
  • du message qui est transmis de l'un à l'autre,
  • du code qui sert à transmettre le message (ex : la langue)
  • le canal de transmission (ex: de vive voix, téléphone...),
  • le contexte.
La même entité peut être alternativement émetteur ou récepteur.
Dans une entreprise, la communication est l'ensemble des techniques et moyens lui servant à se présenter elle-même, son activité ou ses produits et services. Les objectifs peuvent être d'améliorer son image, d'accroître sa notoriété ou d'augmenter les contacts avec des clients potentiels. » (source : toupie.org)
La communication est un mot à la mode. On l'entend prononcer un peu partout par toutes sortes de personnes qui lui donnent des significations parfois fort étranges. La communication, pour résumer, est un échange d'informations entre les différents acteurs de la République qui sont : le gouvernement (premier ministre et ministres), les parlementaires élus (les députés, les sénateurs, les conseillers généraux et les maires), les électeurs (tous les citoyens) ainsi que les acteurs sociaux (partis politiques, syndicats et associations). Pour une communication efficace et sincère, il est important que l'information, toute l'information, toutes les informations, circulent dans tous les sens.
D. L'information.
Définition 1 :
« L'information peut se définir de manière objective. Il s'agit de tout ensemble de données propre à revêtir un sens particulier, pour un utilisateur. Dans le cadre de la définition objective, on mettra l'accent sur la généralité de l'information considérée. Toute donnée porteuse de sens, pour tout un chacun sera qualifiée d'information. Ainsi, un article de journal présentant des événements d'actualité sera-t-il considéré comme une information, ou, si l'on préfère, un morceau de ce qu'on appellera globalement, l'information. Nous visons là, la terminologie anglo-saxonne qui désigne par news (les nouvelles) l'information et piece of news (mot-à-mot morceau de nouvelles) : une information. Pour les anglo-saxons, l'information est une entité générique, dont on extrait un petit morceau. » (Didier Frochot, septembre 2000 - décembre 2003)
Définition 2 (Toupie.org)
« Sens 1 : L'information est l'action d'informer, de s'informer, de donner la connaissance d'un fait ou de la rechercher. Exemple : la presse d'information.
Sens 2 : Une information est une nouvelle, un renseignement, une documentation sur quelque chose ou sur quelqu'un, portés à la connaissance de quelqu'un. Exemple : un bulletin d'informations.
Sens 3 : L'information est l'actualité, les nouvelles diffusées par les médias : presse, radio, télévision, Internet. Familier : les infos.
Sens 4 : En droit, une information judiciaire désigne une enquête policière qui consiste à recueillir les dépositions des témoins, préalablement à l’instruction.
Sens 5 : En informatique et en télécommunication, l'information est un élément de connaissance (voix, donnée, image) susceptible d'être conservé, traité ou transmis à l'aide d'un support et d'un mode de codification normalisé.
Sens 6 : En mathématique, la théorie de l'information est la discipline qui étudie les différents moyens de traitement des informations, de leur émission, de leur réception, que comporte tout message (écrit, oral, informatique, etc.). »
E. Les acteurs de l'information.
  • Les élus doivent tenir informés les électeurs des dossiers dont ils s'occupent. Ils ont des comptes à rendre à la Nation qui les rétribue : elle a donc un droit de regard légitime.
  • Le gouvernement doit diffuser toutes les informations dont il dispose et ne rien dissimuler.
  • Les partis et les syndicats donnent une orientation à la politique qui doit être menée. Ils doivent fonder leurs programmes sur l'intérêt commun et non sur les intérêts particuliers. Ils doivent être à l'écoute des aspirations et des revendications de tous les citoyens.
  • Les spécialistes ont des connaissances approfondies sur certains sujets. Ils doivent donc diffuser leur savoir.
  • Les Citoyens forment la base de la société. Je reste persuadé qu'ils ont les solutions aux problèmes qu'ils vivent en permanence. Il faut donc les écouter, mieux, les entendre.
  • La presse est la source et le relais de l'information. Son rôle est de la diffuser, non de l'orienter.
  • L'éducation, qu'elle soit scolaire ou sur la base de l'expérience, est une autre source d'information et de culture. Il ne faut donc pas en négliger l'impact.
  • Le Président de la République doit être le point de rencontre de tous ceux qui possèdent les informations. Il ne doit pas tout savoir ni tout connaître, tout vouloir résoudre et tout diriger : il doit s'efforcer de mettre les différents acteurs de la République les uns en face des autres et les inciter à partager la gestion des affaires publiques.
F. La transparence.
Définitions :
  1. Qualité d'une personne dont les pensées et les sentiments sont faciles à comprendre, à deviner. Napoléon devant Goethe: pendant que Napoléon scrutait vainement Goethe, si opaque, si bien fermé, haut caché comme une source de fleuve, Goethe au rebours perçait cette transparence militaire, sans mystère aucun, du technicien universel (Alain, Propos, 1928, p. 799).
  2. Qualité d'une institution qui informe complètement sur son fonctionnement, ses pratiques. Au niveau de l'entreprise de presse, l'esprit a été de concevoir, dès 1936, une réglementation par laquelle serait obtenue la « transparence » (connaître le véritable responsable et les véritables ressources), condition de la loyauté (Belorgey, Gouvern. et admin. Fr., 1967, p. 144).
  3. Qualité de ce qui est facilement compréhensible, intelligible. Synon. clarté, limpidité. Transparence du style. [Joubert] avait le sentiment calme et modéré (...). Il demandait un agrément vif et doux, une certaine joie intérieure, perpétuelle, donnant au mouvement et à la forme l'aisance et la souplesse, à l'expression la clarté, la lumière et la transparence (Sainte-Beuve, Caus. lundi, t. 1, 1849, p. 162)
  4. Droit fiscal. Transparence fiscale. Régime fiscal particulier de certaines sociétés qui ne sont pas assujetties à l'impôt sur les bénéfices, mais dont on impose les activités comme si elles étaient directement le fait des associés (d'apr. Jur. 1971). Une loi du 15 mars 1963 a introduit en France pour certaines sociétés de promotion et de copropriété immobilière la notion de « transparence fiscale ». Dans ces cas, la société elle-même n'est pas considérée comme sujet fiscal et c'est l'actionnaire ou l'associé qui est imposé selon le régime applicable à la propriété immobilière directe (Fiscalité européenne, avr. 1976, p. 10 ds Clé Mots).
  5. Informatique. Aptitude d'un dispositif d'un certain type à être utilisé, pour des fonctions analogues, à la place d'un dispositif d'un autre type, sans gêne pour les dispositifs en amont ou en aval (ordinateur par exemple) et sans nécessité de modifications dans le processus antérieur de traitement (programme par exemple).
La transparence est synonyme de confiance et toutes deux sont indispensables pour l'établissement d'une société juste et équitable.
G. D'autres éléments importants.
La vérité est un concept qui n'a pas toujours sa place en politique. Pour ne citer qu'un exemple, celui des radars automatiques est significatif. Le gouvernement souhaitait retirer les panneaux de signalisation de ces radars en invoquant des raisons de sécurité (assez farfelues) alors que tout laissait penser que ce n'était que pour coincer l'automobiliste et le forcer à payer les amendes. Une façon fort peu honnête (vis à vis de l'automobiliste) de renflouer les finances publiques (sachant que l'entretien de ces radars a un coût assez conséquent).
La vérité est la qualité de ce qui est vrai. C'est la conformité de l'idée avec son objet, conformité de ce que l'on dit ou pense avec ce qui est réel. C'est également un terme à forte connotation juridique, entendu d'un point de vue judiciaire au sens de « ce qui est vrai », à savoir ce dont on peut rapporter la preuve.
La confiance est l'espérance ferme en quelqu'un ou quelque chose. C'est un Sentiment d'assurance, de sécurité de celui qui se fie à la probité de quelqu'un.
L'honnêteté est un sentiment conforme à l'honneur, à la probité. (Probité : observation rigoureuse des devoirs de la justice et de la morale ; honnêteté scrupuleuse)
Plutôt que de parler des valeurs républicaines sans les nommer ou les définir, toujours dans le but de diviser les populations, comme si elles avaient existé de tout temps, il vaudrait mieux construire un projet commun dont les règles seraient la confiance, l'honnêteté, la transparence et la vérité. Ces vertus ne sont pas des buts à atteindre mais des outils pour élaborer un avenir meilleur.
Conclusion
Les Comités de Citoyens, tels que je les ai conçus, seront un espace de dialogue ouvert et constructif. Ils permettront à chacun de pouvoir s'exprimer et d'y être entendu.
Ces Comités forment la base de la future démocratie et ne pourront se concrétiser que si les Citoyens le souhaitent. Si des candidats à l'élection présidentielle évoquent parfois la démocratie participative comme argument de campagne, aucun n'a proposé de structure stable pour la mettre en application.
Je suis actuellement le seul à avoir clairement défini les structures d'une future République réellement démocratique. Alors, ne perdez pas de temps : votez pour moi !

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