jeudi 17 mai 2012

Dernier message (pour clore les élections 2012)


Le message que vous allez lire ci-dessous sera « officiellement » le dernier à être publié sur ce site. Si d'autres venaient, malgré tout, à y être postés, ils concerneront la période de 2007 à 2012 (dite du règne de l'UMPereur Nicolas Ier, ainsi baptisé par quelques médias).
Les raisons de cette décision sont les suivantes :
  • J'avais crée ce site en vue de la campagne électorale pour les élections présidentielles qui se sont déroulées cette année et dont l'issue est désormais connue (François Hollande a été élu à la tête de l’État en lieu et place de Nicolas Sarkozy)
  • L'ensemble des textes publiés critiquait fortement la « Monarchie républicaine » telle que l'avait « complétée » Nicolas Sarkozy (Elle avait été instituée par le Général de Gaulle en 1958) et proposait une autre perception de la République, plus « Royale » que monarchique dans le sens où la Nation retrouvait sa souveraineté.
    Remarque : Un opuscule de P.-J. Proudhon (voir note après cette introduction) paru au XIXème siècle, portait ce titre : « La Royauté du Peuple Souverain ». Il prouvera à tous ceux qui trouvaient étrange, déplacé voire anachronique d'associer la République et la Royauté que ces deux notions, loin d'être contradictoires, comme les historiens et les manuels scolaires nous l'ont inculqués pendant plus de cent cinquante ans, sont en fait complémentaires.
  • D'autres sites sont venus le compléter, chacun avec des buts différents. Ces sites continueront à être mis à jour.
  • La « Monarchie Républicaine » n'a toujours pas été abolie : nous avons simplement changé de monarque. La Souveraineté de la Nation est une conception qui n'a rien perdu de son importance, c'est pourquoi j'ai choisi de militer non pas pour une « démocratie participative » mais pour la « Démocratie avec implication du Citoyen » telle que je l'ai définie sur ce présent site.
  • L'actualité de ces dernières semaines a montré que « le changement, c'est maintenant ! », pour reprendre le slogan de campagne de François Hollande. Un nouveau quinquennat vient de commencer, nous verrons quelle sera la place que la Nation occupera dans la République.... En attendant une hypothétique sixième.
Note sur Proudhon :
« Pierre-Joseph Proudhon (né le 15 janvier 1809 à Besançon dans le Doubs, mort le 19 janvier 1865 à Passy, en France) est un polémiste, journaliste, économiste, philosophe et sociologue français. Il fut le premier à se qualifier d'anarchiste. Il a rendu célèbre la formule « La propriété, c’est le vol » qui figure dans son mémoire Qu'est-ce que la propriété ? ou Recherche sur le principe du Droit et du Gouvernement, son premier ouvrage majeur, publié en 1840.
Au sein de l’Association internationale des travailleurs (première Internationale), il y eut une scission entre les anarchistes proches de Bakounine et ceux qui étaient proches des idées de Proudhon. Les mutualistes proudhoniens pensaient que la propriété collective était indésirable et que la révolution sociale pouvait être atteinte pacifiquement.
Proudhon donna dans son Système des contradictions économiques, publié en 1846, une explication de la société fondée sur l’existence de réalités contradictoires. Ainsi la propriété manifeste l’inégalité mais est l'objet même de la liberté ; le machinisme accroît la productivité mais détruit l’artisanat et soumet le salarié ; in fine la liberté elle-même est à la fois indispensable mais cause de l'inégalité.
Dans son livre Les Confessions d’un révolutionnaire pour servir à l’histoire de la révolution de février, Proudhon écrit entre autres choses la phrase « L’anarchie c’est l’ordre sans le pouvoir ». Il tenta de créer une banque nationale pratiquant des prêts sans intérêts, similaire d’une certaine façon aux mutuelles d’aujourd'hui. »
En guise de conclusion, je vous invite à réfléchir sur quelques citations de personnalités célèbres du monde de la politique (et ils ne sont pas tous de gauche).
« Le premier des droits de l'homme c'est la liberté individuelle, la liberté de la propriété, la liberté de la pensée, la liberté du travail. »
« C'est en poussant à bout le mouvement économique que le prolétariat s'affranchira et deviendra l'humanité. »
« La République c'est le droit de tout homme, quelle que soit sa croyance religieuse, à avoir sa part de la souveraineté. »
(Jean Jaurès : Homme politique français (1859-1914) et principale figure du socialisme français durant les années 1880-1914.)
Qu'est-ce que le socialisme ?
« Le socialisme est une doctrine politique et économique qui vise, à l'inverse du modèle libéral, à réformer le système de propriété privée des moyens de production et d'échange et à l'appropriation de ceux-ci par la collectivité.
Les valeurs fondamentales du socialisme sont : l'absence de classes (au moins à ses origines), l'égalité des chances, la justice sociale, la répartition équitable des ressources, la solidarité, la lutte contre l'individualisme, l'intérêt général partagé et prévalant sur les intérêts particuliers...
Dans la théorie politique marxiste, le socialisme est la période de transition entre l'abolition du capitalisme et l'avènement du communisme avec la disparition de l'Etat. Pendant cette période, la "dictature du prolétariat" s'exerce par l’intermédiaire de l'Etat sur l'ensemble de la société.
Chez les non marxistes, le socialisme est la dénomination générale des doctrines des partis de gauche qui cherchent à rénover l'organisation de la société en vue de la justice sociale et de l'émancipation individuelle de chacun dans le respect de la dignité. » (source : toupie.org)
« Le terme de socialisme désigne un ensemble très divers de courants de pensée et de mouvances politiques prônant une organisation sociale et économique allant dans le sens d'une plus grande justice, celle-ci supposant une égalité des conditions. Plus largement, le terme de socialisme peut se définir comme une tendance politique, historiquement marquée à gauche, et aspirant à un monde meilleur fondé sur une organisation sociale supposée harmonieuse, ainsi que sur la lutte contre les injustices. Si les racines de l'idée socialiste, au sens de recherche d'une société égalitaire et fraternelle, sont bien plus anciennes que le XIXe siècle, le mot socialisme lui-même entre dans le langage courant à partir des années 1820, dans le contexte de la révolution industrielle et de l'urbanisation qui accompagne ce mouvement. Le terme socialisme désigne alors un ensemble de revendications et d'idées tendant à améliorer le sort des ouvriers, et plus largement de la population, via le remplacement du capitalisme par une société supposée plus juste. L'idée socialiste, sous de multiples formes, se développe tout au long du XIXe siècle et, durant son dernier tiers, donne naissance à travers le monde entier à des partis politiques s'en réclamant sous diverses dénominations (social-démocrate, travailliste, socialiste, etc.). »
« Le socialisme continue de représenter à travers le monde l'une des familles politiques dominantes, mais la majorité des partis européens utilisant l'appellation socialiste accélèrent, notamment après la Seconde Guerre mondiale, leur évolution vers un réformisme éloigné des aspirations marxistes : le socialisme démocratique, soit un socialisme respectueux de la démocratie parlementaire, représente désormais la tendance majoritaire des partis revendiquant l'appellation de socialiste, qui n'envisagent plus la rupture avec l'économie de marché. La notion de socialisme démocratique est par ailleurs désormais associée à celle de social-démocratie, qui acquiert un sens comparable. Outre les diversités liées aux variations idéologiques, le socialisme connaît également de nombreux avatars liés aux contextes géographiques, comme le socialisme arabe ou le socialisme africain. » (source : wikipedia)
« Notre idéal éducatif est tout tracé. L'éducation du peuple aujourd'hui a une dimension personnelle. Son objectif est de donner à chacun sa chance non pas en servant à chacun la même soupe amère au nom d'une égalité mal comprise mais en permettant à chacun d'accéder à l'éducation adaptée à sa demande. »
(Jules Ferry : Homme politique français (1832-1893) considéré comme un des pères fondateurs de l'identité républicaine en France.)
Jean Jaures
Jules Ferry
Qu'est-ce que l'identité républicaine ?
« J.M. Quillardet : L'extrême-droite xénophobe ne prône pas la laïcité mais la catholicité, oubliant au passage que les "racines" chrétiennes sont d'abord grecques, romaines... Guéant ? On le disait bon préfet, il aurait dû le rester... La fraternité commence quand nous sortons de la fratrie... Le cosmopolitisme (terme tant décrié par les fascistes du début du XXe siècle) des idées est le fondement de la République.
Corinne Lepage : La devise de la République doit retrouver un sens. L'égalité ? Elle est surtout définie par les inégalités prégnantes (école, logement, travail, santé...) La laïcité est le quatrième terme, le plus fort, de l'identité républicaine... Imaginons la démocratie planétaire : pourquoi ne parle-t-on jamais de république planétaire ? Piste enthousiasmante pour un refus de la progression des inégalités comme facteur de "progrès" économique !
Françoise Laborde : L’idée laïque portée en son début par les seuls radicaux, est devenue le bien commun. Depuis 1946 dans la constitution,confirmée par celle de 1958, elle fait partie désormais du « bloc de constitutionnalité ». Si elle est attaquée c’est que l’on veut en modifier le sens. Elle est a-religieuse par définition, a besoin d’être connue (la loi l’est finalement très mal) et surtout appliquée. Son impératif doit être rappelé chaque fois que nécessaire. »
Le reste de cet article peut être consulté à l'adresse ci-dessous :
Le document ayant servi de support aux débats est disponible ici :
« L'homme ne pourra plus accepter de travailler sans créer ni participer aux décisions. »
« Il existe dans notre pays une solide permanence du bonapartisme, où se rencontrent la vocation de la grandeur nationale, tradition monarchique, et la passion de l'unité nationale, tradition jacobine. »
« Je crois pour demain comme hier à la victoire de la gauche, à condition qu'elle reste elle-même. Qu'elle n'oublie pas que sa famille, c'est toute la gauche. Hors du rassemblement des forces populaires, il n'y a pas de salut. »
(François Mitterrand, né le 26 octobre 1916 à Jarnac (Charente) et mort le 8 janvier 1996 à Paris, avocat, homme d'État français, fut le 4e président de la Ve République ainsi que le 21e président de la République française de 1981 à 1995.)
François Mitterrand, Président de la République de 1981 à 1995.
François Mitterrand en 1984.
Qu'est-ce que la gauche ?
« En politique, le mot "gauche" trouve son origine dans l'habitude prise, en 1789, par les membres de l'Assemblée constituante opposés au veto du roi de se regrouper à gauche de l'hémicycle. La notion de gauche et de droite en politique s'est ensuite répandue dans la plupart des pays démocratiques au cours du XIXe et du XXe siècle.
A l'Assemblée nationale et au Sénat, la gauche désigne les députés et sénateurs qui siègent à gauche du président de ces assemblées. Ils représentent les partis favorables aux changements en faveur des classes sociales les plus modestes. Par extension, la gauche désigne l'ensemble des partis, mouvements, associations et citoyens qui souhaitent de tels changements.
Les valeurs généralement considérées comme de gauche sont la justice sociale, l'égalité, la solidarité, l'humanisme, la laïcité, tandis que la droite met en avant l'ordre, le travail, la famille et la responsabilité individuelle. » (source : toupie.org)
Qu'est-ce que la droite ?
« Historiquement, lors de la Révolution Française, les membres de l'Assemblée Constituante qui étaient favorables au roi avait pris l'habitude de se placer à droite de l'hémicycle, tandis que ses opposants s'installaient à gauche. Ce positionnement droite/gauche au sein de l'Assemblée nationale est demeuré, même après la fin du monarchisme, hormis pendant la première Assemblée nationale structurée en "gironde", en bas, (députés proches du pouvoir) et en "montagne", en haut (députés de l'opposition).
Politiquement, le terme "droite" désigne des courants ou partis mettant en avant la rigueur morale et un certain conservatisme, ce qui fait qu'en France, les hommes politiques ont longtemps refusé de se définir comme étant de "droite". L'ordre, le travail, la famille et la responsabilité individuelle sont plutôt considérés comme des valeurs de droite, tandis que la gauche s'intéresse davantage à la justice sociale, l'égalité, la solidarité, l'humanisme, la laïcité. » (source : idem)
« Toute société qui prétend assurer aux hommes la liberté, doit commencer par leur garantir l'existence. »
« Toute classe dirigeante qui ne peut maintenir sa cohésion qu'à condition de ne pas agir, qui ne peut durer qu'à la condition de ne pas changer, est condamnée à disparaître. »
« Ne perdons pas de vue qu’entre l’autorité pratiquement indispensable à tout gouvernement et la liberté légitimement revendiquée par les peuples et les individus, l’exacte mesure est bien malaisée à tracer et à garder. Ce problème est le plus ancien et le plus difficile de la politique. »
« De quoi est né le socialisme ? De la révolte de tous ces sentiments blessés par la vie, méconnus par la société. Le socialisme est né de la conscience de l'égalité humaine. »
(Léon Blum (9 avril 1872 - 30 mars 1950), homme politique socialiste français, dirigeant de la Section française pour l'Internationale ouvrière (SFIO) et président du Conseil en 1936, 1938 et 1946. Il a marqué l'histoire politique française pour avoir refusé l'adhésion des socialistes à la IIIe Internationale communiste en 1920 et pour avoir été le président du Conseil du Front populaire en 1936.)
Léon Blum, Président du Conseil en 1936 lors du Front Populaire. Il sera déporté par les allemands lors de la guerre de 1939-1945.
Affiche du Front Populaire.
Qu'est-ce que le Front Populaire ?
« Le Front populaire est une coalition de partis de gauche qui gouverna la France de 1936 à 1938. Il réunissait les trois principaux partis de la gauche, la SFIO, le Parti radical-socialiste et le Parti communiste (qui soutenait les deux premiers sans participer directement au gouvernement), mais également toute une nébuleuse d'autres mouvements.
Le gouvernement de Front populaire fut le premier de la IIIe République dirigé par les socialistes. Il initia plusieurs réformes sociales importantes et constitue encore actuellement une des références incontournables de la mémoire et de l'histoire de la Gauche française.
L'assemblée élue lors des élections de 1936 demeura inchangée jusqu'à la défaite de la France face à l'Allemagne en juin 1940. »
(source et suite de l'article : http://fr.wikipedia.org/wiki/Front_populaire_(France) )
« Face au monde qui change, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement. »
(Francis Blanche)
« Nous devons nous engager à fond dans la voie du changement. »
(Jacques Chaban-Delmas)
« Le changement est d'abord un état d'esprit. »
« Le changement est la loi de la vie humaine, il ne faut pas en avoir peur. »
(Jacques Chirac)
« Il n'y a rien de négatif dans le changement, si c'est dans la bonne direction. »
(Winston Churchill)
« Les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise. »
(Jean Monnet)
« Le monde déteste le changement, c’est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser. »
(Charles F. Kettering)
Qu'est-ce que le changement ?
« Le changement désigne le passage d'un état à un autre. L'on parlera, selon la nature, la durée et l'intensité de ce passage, d'évolution, de révolution, de transformation, de métamorphose, de modification, de mutation (ie transformation profonde et durable)... Il s'exerce dans des domaines très divers et à des niveaux très divers. Il faut distinguer le changement endogène dû à des causes internes (par exemple; les révolutions politiques), et le changement exogène dû à des causes externes (par exemple, la révolution du téléphone mobile).
Le changement suscite chez les humains les réactions les plus diverses, allant de l'espoir le plus fou ( thème de l'Apocalypse) jusqu'à la crainte, voire la phobie. A moins qu'il n'engendre qu'une réaction désabusée : “Il faut que tout change pour que rien ne change” ( Luchino Visconti 1963 ) » (source : wikipédia)
« Ce n’est pas la gauche, la France ! Ce n’est pas la droite, la France ! Naturellement, les Français, comme de tout temps, ressentent en eux des courants. Il y a l’éternel courant du mouvement qui va aux réformes, qui va aux changements, qui est naturellement nécessaire, et puis, il y a aussi un courant de l’ordre, de la règle, de la tradition, qui, lui aussi, est nécessaire. C’est avec tout cela qu’on fait la France. Prétendre faire la France avec une fraction, c’est une erreur grave, et prétendre représenter la France au nom d’une fraction, c’est une erreur nationale impardonnable. »
(Charles de Gaulle)
« Le socialisme n’a jamais été une doctrine figée, mais bien une aspiration et un mouvement. Une aspiration à un monde meilleur et un mouvement de transformation de la société. »
« La méthode politique du socialisme se fonde sur des réformes qui, progressivement, changent l’ordre des choses. Elle repose sur une volonté de transformation, mais n’ignore pas les héritages historiques, la réalité économique et la complexité du monde. Elle croit en la primauté du politique, en ce qu’il recherche le bien public. »
(Lionel Jospin)
« Les conservatismes existent sans doute. Leur puissance n’est pas à négliger. Leur capacité de nuisance est certaine, mais leur force est moins grande que l’aspiration naturelle de toute société aux changements, à la réforme, à la modernisation. »
(Nicolas Sarkozy)
Charles de Gaulle en 1958.
Lionel Jospin, Premier Ministre.
Nicolas Sarkozy, Président de la République de 2007 à 2012.
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